lundi 21 mars 2016

Un autre genre de poulpe

Aujourd'hui un podcast de RFI "Quand le couple devient un piège"
La phrase qui résume tout : "j'acceptais, il souffrait déjà tellement"
La métaphore du film repose précisément sur ce biais cognitif : "ce n'est pas de sa faute, c'est un poulpe". 

de l'eau, de l'eau

un linetest

mercredi 17 février 2016

lundi 15 février 2016

De l'amour poulpe


Atlas Obscura publie un article sur les amours sauvages des poulpes de l'aquarium de Seattle :
Why scheduling octopus sex for human viewing would be a bad idea

Les céphalopodes sont des créatures extrêmement intelligentes mais également très solitaires. L'aquarium de Seattle cherche une femelle capable de tenir la dragée haute à son plus gros mâle (d'environ 35 kg). Si elle était trop petite, il la confondrait avec de la nourriture et la dévorerait. Les cas de cannibalisme amoureux sont courants et concerne les deux sexes.
D'une manière générale, la sexualité des céphalopodes est assez dangereuse voir carrément mortelle (il semblerait que chez les seiches communes, le mâle meurt immédiatement après l'accouplement, et la femelle une fois qu'elle a pondu ses œufs. La femelle du poulpe commun veille les siens jusqu'à la mort).


La femme du pêcheur ferait bien de se méfier de ses rêves.

mercredi 4 novembre 2015

Le pervers narcissique

En relation avec la thématique du film - la relation amoureuse toxique - voici une interview avec un psychiatre à propos d'un personnage fortement médiatisé : le pervers narcissique.
Comment échapper au roi des connards, sur Terra Femina
Cet article a pour particularité et pour intérêt de sortir de la description habituelle - le prédateur froid et dénué d'empathie, un pur monstre - pour proposer une interprétation plus nuancée de ce mode de fonctionnement. Pour Jean-Charles Bouchoux, le pervers narcissique cache en fait une profonde dépression, qu'il projette sur son entourage pour s'en protéger.

mercredi 26 août 2015

Des ptits traits, encore des ptits traits...

En ce moment je constitue une banque de traits. Qu'il faut ensuite nettoyer, détourer, enregistrer un par un... Mais pourquoi, me direz-vous, s'infliger un tel supplice alors qu'il y a déjà toutes ces images à nettoyer, détourer, enregistrer dans un projet en animation traditionnelle ?
L'espoir, ma bonne dame, l'espoir ! L'espoir d'un moyen technique de s'épargner bien des efforts... Mais avant de laisser la machine prendre la main, il faut préparer, préparer, préparer - et se préparer à faire le script humain.

Bientôt, des tests pour s'assurer que le supplice n'était pas vain...

En attendant, cher développeur qui lit ces lignes, si tu veux ma reconnaissance éternelle, voici mon vœux : un petit programme capable de détecter la zone de pixels colorés la plus dense de l'image (mon dessin), de la sélectionner, de créer une marge de quelques pixels autour (pour ne pas dégrader le trait) et de remplacer tout le reste de l'image par du blanc. Et ça, pour tout une séquence d'image. En résumé, un cleaner automatique...
Une photo publiée par @sc.lab le

vendredi 21 août 2015

Vu de l'atelier

Au dessus du bureau il y a...
des recherches préliminaires, des idées à ne pas perdre de vue, des expérimentations...

Une photo publiée par @sc.lab le